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Ère nouvelle

La fin du temps

Qu’advient-il de l’inaliénable loi de Dieu lorsque le choix et la vie n’existe plus ? Et qu’advient-il à l’être humain lorsque son droit divin de choisir est anéanti de façon innée ? Ce qui vient à l’horizon vous retirera le droit absolu de choisir librement.

Et ce que vous avez créé ainsi est la fin du temps, la fin du temps qui s’écoule. La fin du processus d’évolution de la vie. La fin de la création (à l’intérieur de votre réalité), de tout ce qui est nécessaire à l’âme immortelle pour évoluer vers cet être humain immaculée. La fin de la chance de vivre la Lumière du Christ.

Mais cela demeure une question de choix. Cela demande le courage de changer et d’aller de l’avant, face à l’inconnu, par amour de l’aventure. Mais c’est uniquement dans l’inconnu que l’on peut évoluer, en vérité, que l’on peut changer.

Vous ne pouvez évoluer dans votre aventure sans changer. Et le changement se fait par choix, en vérité, c’est une option. Le changement est naturel, oui, c’est la nature, le tout à l’intérieur du Tout. Mais lorsque l’option de changer n’existe plus, lorsque vous ne pouvez plus évoluer à cause d’un contrôle fallacieux, alors la vie telle que vous la connaissez, qui était la gloire de Dieu telle que vous l’avez exprimée, cette vie prend fin. Et ce serait vraiment la fin. Car quoi servirait à Dieu de s’incarner dans la chair humaine si l’humain ne trime plus et ne se dépasse pas. En effet, quelle est l’utilité d’une enclume ? D’une charrue pour labourer ? Quelle est l’utilité de la terre et de la moisson lorsqu’il n’y a pas de liberté pour l’apprécier ? Et qu’elle est l’utilité du rire des enfants, s’ils sont bientôt mis en esclavage ?

Il n’y a alors aucun but à la vie, pas de raison de vivre. Que pourrait être le but de la vie si la liberté de choisir était abolie ?

C’est à ce moment que vous entendrez une voix grandiose dont l’écho se répercutera jusqu’aux étoiles les plus éloignées, une voix émanant de tout ce qui est vivant, qui dira. « C’est fini ! »

Alors commencera la Superconscience.

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